⁕10/04/2026 : TOUTES LES COMMANDES REGLEES JUSQU'À HIER 23h ONT ÉTÉ EXPÉDIÉES - LES PAIEMENTS SE FONT PAR VIREMENT SEPA OU CRYPTO ♡ CONTACTEZ-NOUS SUR LE TCHAT (BULLE BLEUE) POUR TOUTE QUESTION ** VOS COMMANDES SONT EXPEDIEES DE FRANCE CHAQUE JOUR DU LUNDI AU VENDREDI** À USAGE DE RECHERCHE
Le Bronchogen : le guide complet du biorégulateur bronchique
Ce qu'est le Bronchogen, ce que montre la recherche sur les cellules bronchiques, ses limites et sa manipulation au laboratoire.

Le Bronchogen : le guide complet du biorégulateur bronchique
Un tétrapeptide de quatre acides aminés, issu des travaux de Vladimir Khavinson et étudié sur l’épithélium bronchique. Ce qu’il est, ce que montre la recherche, ses limites, et comment le manipuler au laboratoire.
- Le Bronchogen est un peptide court de quatre acides aminés (Ala-Glu-Asp-Leu, souvent noté AEDL), de la famille des biorégulateurs de Khavinson.
- Il est étudié sur les cellules des bronches, notamment pour son influence sur l’expression de gènes liés à leur différenciation.
- L’hypothèse principale : il se lierait à l’ADN et modulerait l’activité de certains gènes.
- Les données restent préliminaires : surtout des études sur cellules en culture, issues d’une même école de recherche.
Qu’est-ce que le Bronchogen ?
Le Bronchogen est un tétrapeptide de synthèse, c’est-à-dire une chaîne de quatre acides aminés : alanine, acide glutamique, acide aspartique et leucine.
Il appartient à la famille des peptides biorégulateurs développés à Saint-Pétersbourg par l’équipe du professeur Vladimir Khavinson. Selon les publications, sa séquence est notée AEDL ou ADEL ; les deux écritures désignent le même peptide « bronchique ». Sa petite taille en fait l’un des peptides les plus courts étudiés en recherche.
| Caractéristique | Bronchogen |
|---|---|
| Séquence | Ala-Glu-Asp-Leu (AEDL) |
| Taille | 4 acides aminés |
| Masse moléculaire | Environ 446 g/mol |
| Famille | Biorégulateurs de Khavinson |
| Tissu étudié | Épithélium bronchique et pulmonaire |
| Forme | Poudre lyophilisée |
La masse d’environ 446 g/mol est utile pour vérifier l’identité du peptide sur un certificat d’analyse. Notre article sur la masse moléculaire explique pourquoi.
La famille des biorégulateurs de Khavinson
Les biorégulateurs sont de très courts peptides, chacun associé à un organe ou un tissu, étudiés depuis les années 1970 par l’école de Khavinson.
L’idée de départ : des extraits de tissus animaux (thymus, épiphyse, bronches…) contiendraient de petits peptides capables d’influencer les cellules du même tissu. Les chercheurs ont ensuite identifié et synthétisé des séquences de deux à quatre acides aminés, plus faciles à étudier et à produire. Le Bronchogen est la version synthétique associée aux bronches.
Bronchogen
AEDL, épithélium bronchique.
Chonluten
EDG, autre peptide associé aux voies respiratoires.
Vilon, Thymaline
Biorégulateurs associés au système immunitaire.
Épithalon
Le plus connu de la famille.
Pour la vue d’ensemble, voir notre article sur les peptides biorégulateurs de Khavinson.
L’épithélium bronchique en bref
Les bronches sont tapissées d’un épithélium, une couche de cellules spécialisées qui protège les voies respiratoires et évacue les particules inhalées.
Cet épithélium comprend plusieurs types de cellules : des cellules ciliées qui font remonter le mucus, des cellules caliciformes qui le produisent, des cellules « club » qui sécrètent des protéines protectrices, et des cellules basales qui renouvellent l’ensemble. Son bon fonctionnement repose sur un équilibre fin entre ces populations, piloté par des gènes dits « de différenciation ».
| Type de cellule | Rôle |
|---|---|
| Cellules ciliées | Font remonter le mucus grâce à leurs cils |
| Cellules caliciformes | Produisent le mucus (mucines) |
| Cellules club | Sécrètent des protéines protectrices |
| Cellules basales | Renouvellent l’épithélium |
C’est précisément sur ces gènes de différenciation que porte la principale étude du Bronchogen.
Ce que montre la recherche
La publication de référence, parue en 2014 dans la revue Lung, a étudié le Bronchogen sur des cellules d’épithélium bronchique humain en culture.
Les chercheurs ont cultivé des cellules bronchiques à différents « âges » de culture (jeunes, matures, vieillissantes) et les ont exposées au peptide. Ils ont mesuré l’activité de gènes liés à la différenciation des cellules bronchiques, ainsi que des marqueurs de prolifération.
Différenciation
Hausse de l’expression de gènes comme NKX2-1, FOXA1, FOXA2 et SCGB1A1 dans certaines cultures.
Mucines et surfactant
Hausse de marqueurs liés au mucus (MUC4, MUC5AC) et au surfactant (SFTPA1).
Prolifération
Hausse du marqueur Ki67, plus marquée dans les cultures « âgées ».
Les auteurs citent aussi des travaux antérieurs chez le rat, sur des modèles de lésions pulmonaires, qu’ils jugent encourageants. Le détail de ces études et de leurs limites est dans notre article Bronchogen : ce que révèlent les études.
Le mécanisme proposé : une interaction avec l’ADN
L’hypothèse de l’école de Khavinson : ces très petits peptides pourraient se fixer sur l’ADN et moduler l’activité de certains gènes.
Dans la même étude, des tests physico-chimiques suggèrent que le Bronchogen se lie à l’ADN, plutôt dans le « grand sillon » de la double hélice, sans la déstabiliser. Les auteurs y voient une piste de régulation dite « épigénétique » : modifier l’activité des gènes sans changer leur séquence.
- Une hypothèse séduisante : elle expliquerait comment un peptide aussi court peut avoir un effet spécifique.
- Une hypothèse à confirmer : les résultats sur la liaison à l’ADN sont qualitatifs et viennent de tests en tube.
- Une question ouverte : comment le peptide atteindrait-il le noyau des cellules dans un organisme entier ?

AEDL · poudre lyophilisée · flacon de 20 mg
Bronchogen et Chonluten : les deux peptides « respiratoires »
Deux biorégulateurs sont associés aux voies respiratoires : le Bronchogen (quatre acides aminés) et le Chonluten (trois acides aminés).
Bronchogen
AEDL · 20 mg
40 €
Voir la fiche →
Inflammation
Chonluten
EDG · 20 mg
55 €
Voir la fiche →
Leurs différences sont détaillées dans notre comparatif Bronchogen ou Chonluten.
Les limites à connaître
Le Bronchogen reste un peptide de recherche : les données sont surtout cellulaires, peu nombreuses et rarement reproduites par des équipes indépendantes.
- Peu d’études, publiées pour la plupart par l’école de Khavinson.
- Surtout in vitro : des cellules en culture, pas des organismes entiers.
- Pas d’essai clinique contrôlé publié dans les grandes revues internationales.
- Un mécanisme hypothétique, la liaison à l’ADN restant à démontrer dans des cellules vivantes.
Ces limites sont communes à de nombreux peptides expérimentaux. Notre article idées reçues sur les peptides aide à garder la bonne distance.
Le Bronchogen au laboratoire
Comme tous les peptides lyophilisés, le Bronchogen se conserve au frais et au sec, se dissout délicatement et se garde peu de temps en solution.
- Avant ouverture : laisser le flacon revenir à température ambiante.
- Dissolution : solvant le long de la paroi, puis rotation douce, sans secouer.
- Solvant : le plus souvent de l’solution de reconstitution.
- Conservation : poudre au frais et au sec ; solution au réfrigérateur, à l’abri de la lumière.
Le pas-à-pas complet est dans notre guide le Bronchogen au laboratoire.
Petit glossaire
Les termes qui reviennent dans les publications sur le Bronchogen, expliqués simplement.
| Terme | Définition simple |
|---|---|
| Tétrapeptide | Chaîne de quatre acides aminés |
| Biorégulateur | Peptide court associé à un tissu, dans la tradition de l’école de Khavinson |
| Épithélium bronchique | Couche de cellules qui tapisse les bronches |
| Différenciation | Processus par lequel une cellule acquiert sa fonction spécialisée |
| Expression génique | Niveau d’activité d’un gène |
| Épigénétique | Régulation de l’activité des gènes sans modifier leur séquence |
| Mucines | Protéines principales du mucus |
| Surfactant | Mélange qui tapisse les alvéoles pulmonaires |
Une brève histoire du Bronchogen
Le Bronchogen est né d’une démarche en deux temps : d’abord des extraits de tissus, puis des peptides de synthèse courts et bien définis.
Dans les années 1970 et 1980, l’équipe de Khavinson, à l’Académie de médecine militaire de Saint-Pétersbourg, travaille sur des extraits de thymus et d’épiphyse. Ces extraits sont des mélanges complexes, difficiles à standardiser. Au fil des années, les chercheurs analysent leur composition en acides aminés et proposent de courtes séquences synthétiques censées en reproduire l’activité. C’est ainsi que sont apparus le Vilon, l’Épithalon, puis des peptides associés à d’autres tissus, dont les bronches.
L’intérêt d’un peptide de synthèse est double : sa composition est connue avec précision, et sa pureté peut être contrôlée par des analyses classiques. C’est ce qui permet aujourd’hui de l’étudier sur des cellules en culture dans des conditions reproductibles.
| Étape | Ce qui change |
|---|---|
| Extraits de tissus | Mélanges complexes, composition variable |
| Analyse des extraits | Identification des acides aminés dominants |
| Peptides de synthèse | Séquence définie, pureté contrôlable |
| Études cellulaires | Mesure de l’expression de gènes ciblés |
Comment lire les études sur le Bronchogen
Quelques questions simples aident à situer chaque publication et à ne pas lui faire dire plus qu’elle ne dit.
- Quel modèle ? Des cellules en culture, un animal ou des humains : le niveau de preuve n’est pas le même.
- Quel témoin ? Une étude sérieuse compare toujours à des cultures non traitées, et idéalement à un peptide témoin.
- Qu’est-ce qui est mesuré ? L’activité d’un gène n’est pas une fonction : une hausse de marqueur ne dit pas à elle seule ce qui se passe dans un tissu.
- Qui publie ? Des résultats confirmés par une équipe indépendante pèsent plus lourd.
- Où est-ce publié ? Une revue internationale à comité de lecture offre plus de garanties de relecture.
Appliquées au Bronchogen, ces questions montrent un tableau cohérent mais encore étroit : un modèle cellulaire, une équipe principale et des marqueurs moléculaires. Le détail est dans ce que révèlent les études.
FAQ : le Bronchogen
Qu’est-ce que le Bronchogen ?
Un tétrapeptide de synthèse (Ala-Glu-Asp-Leu, AEDL) de la famille des biorégulateurs de Khavinson, étudié sur les cellules de l’épithélium bronchique.
Quelle est la séquence du Bronchogen ?
Alanine, acide glutamique, acide aspartique et leucine, soit AEDL. Certaines publications l’écrivent ADEL.
Quelle est la masse moléculaire du Bronchogen ?
Environ 446 g/mol, une valeur utile pour vérifier l’identité du peptide sur un certificat d’analyse.
Que montre la recherche sur le Bronchogen ?
Une étude de 2014 sur des cellules bronchiques humaines en culture a observé une hausse de l’expression de gènes liés à leur différenciation. Les données restent préliminaires.
Quelle différence entre Bronchogen et Chonluten ?
Le Bronchogen compte quatre acides aminés (AEDL) et a surtout été étudié sur la différenciation des cellules bronchiques ; le Chonluten en compte trois (EDG) et a surtout été étudié sur des marqueurs de l’inflammation.
Le Bronchogen est-il un médicament ?
Non. C’est un peptide de recherche, non destiné à la consommation humaine ou animale.
Comment conserver le Bronchogen ?
En poudre, au frais et au sec, à l’abri de la lumière. Une fois dissous, au réfrigérateur et pour une durée limitée.





